Vos vacances sur Moleskine

2401_MOLESKINE_2Les vacances d’automne commencent aujourd’hui. Certains s’envoleront peut-être vers le soleil, une capitale européenne ou « descendront » quelque part en France. Ce voyage, peu le feront
« vivre » à leurs proches, leurs amis. La carte postale n’a plus la cote. Semble devenue ringarde. Le récit de voyage, lui, est tout bonnement tombé aux oubliettes.

Pour ceux qui feraient de la résistance et pour qui la plume et l’encre ne feraient pas encore partie de la préhistoire, Moleskine a imaginé l’an dernier le Moleskine Postal Notebook . Petit carnet de huit pages qui ne fait qu’un avec son enveloppe. On peut y écrire, y dessiner, y coller (ou y glisser) des photos, raconter de manière créative ses impressions de voyage. Il suffit ensuite de replier le tout et de noter l’adresse du destinataire sur les lignes prévues à cet effet. Plusieurs couleurs et formats sont disponibles.

Chez Les Points sur les i, on adore. Et vous, prêts à y succomber ?

Bonnes vacances !

Finir un livre coûte que coûte

Mr SimSelon une étude menée par Goodreads, 38 % des lecteurs mettent un point d’honneur à toujours terminer la lecture d’un bouquin. Qu’il soit bon, mauvais, ennuyeux voire sans intérêt. Ils le détestent ? Ils continuent. Mais qu’est-ce qui pousse ces personnes à terminer un livre coûte que coûte?

Pour un peu plus de 36 % d’entre elles, c’est une règle : on finit ce que l’on a commencé. Pour 25 %, impossible de ne pas connaître la suite de l’histoire. Pour 13,4 %, continuer à tourner les pages relève de la compulsion. Trois pour cent affirment juger un livre sur sa fin.

Il n’y a pourtant aucune honte à stopper sa lecture au bout de quelques pages. A chasser un livre pour en prendre un autre. Très peu le font en dessous de 50 pages (15,8 %). Trente-cinq pour cent le font entre 50 et 100 pages ou à la centième !

Existerait-il donc un « devoir » de lecture ? Une forme de respect vis-à-vis de l’auteur ? Ou abandonner un livre engendrerait-il chez nous un sentiment de culpabilité ? Une culpabilité si forte que l’on accorde au livre au moins 100 pages avant de le ranger dans la bibliothèque.

Là où l’étude est plus surprenante encore, c’est qu’elle nous apprend que les ouvrages les plus abandonnés sont tous… des succès de librairie : « 50 Nuances de Grey », « Le Seigneur des anneaux », « Millenium » ou encore « Une place à prendre », le dernier J.K. Rowling.

Et vous, quel(s) livre(s) vous est/sont tombé(s) des mains ? Cela vous arrive-t-il souvent ? Personnellement, c’est plutôt rare. Mais j’avoue, jamais je ne suis parvenue à lire Proust (est-ce vraiment un scoop ?) et dernièrement, « La vie très privée de Mr Sim » de Jonathan Coe s’est arrêté pour moi à la page 31, première page du chapitre 2.

La mort lente de l’écriture manuscrite

Cursive writing practice.Ecrire, au stylo ou par l’intermédiaire d’un clavier, est-ce toujours écrire ? La question divise et crée même la polémique aux Etats-Unis depuis que 45 Etats ont décidé que l’apprentissage de l’écriture cursive ne serait plus obligatoire à l’école primaire à partir de 2015. Car finalement, pourquoi obliger à enseigner une matière dont les enfants ne se serviront plus à terme, interrogent les défenseurs de la nouvelle loi américaine ? Il est vrai qu’aujourd’hui, nous sommes de moins en moins nombreux à écrire à la main, si ce n’est pour signer des documents ou dresser… la liste des courses. Et encore là aussi, les applications pour smartphone ont parfois remplacé le traditionnel bout de papier. Il est vrai aussi que le clavier a des avantages : terminé les ratures, les écritures indéchiffrables. Pour autant, ne risque-t-on pas de perdre une partie de notre « culture » si l’apprentissage de l’écriture cursive venait à disparaître ? Ecrire à la main n’est-il pas un vecteur d’expression corporelle indispensable à la formation de notre pensée ? Apprendre à déchiffrer (lire) l’écriture cursive sans jamais apprendre à former et lier les lettres n’est-il pas un non-sens ? L’écriture serait-elle finalement devenue un simple outil, comme le suggère Jean-Hébert Armengaud dans le « Courrier international » ? Et l’éditorialiste de se demander si l’important n’est pas ce que l’on écrit plutôt que « comment » on l’écrit… Et vous, qu’en pensez-vous ?

Des points sur les i, pourquoi ?

blog_img2Le « i » n’a pas toujours eu de point au-dessus de la tête. Chez les Romains, qui n’écrivaient qu’en lettres majuscules, le « I » était un simple trait vertical, parfois il avait une barre à son sommet. Lorsque Charlemagne imposa l’écriture en caroline minuscule, le « i » n’avait toujours pas de point. L’écriture continua d’évoluer au cours des siècles, se rigidifia et se simplifia. Jusqu’à devenir de plus en plus illisible : le mot « minimum », par exemple, était difficile à déchiffrer sans point sur les « i » car tous les jambages des lettres étaient quasi identiques. Au 14e siècle, les moines copistes décidèrent donc d’ajouter un repère afin de mieux distinguer la lettre « i ». Ce signe distinctif prit d’abord la forme d’un trait à 45 degrés et se transforma petit à petit en un point. Le point n’est devenu obligatoire sur tous les « i » minuscules qu’après le Moyen Âge (sauf en turc).

C’est officiel, on met Les Points sur les i !

blog_img1Après plus d’un an de réflexion, de tergiversations, de discussions jusqu’au milieu de la nuit entre amis, de « Allez-y ! », de projet A devenu B puis C pour revenir à A, de centaines de questions à tout qui avait osé, ça y est… on a enfin mis Les Points sur les i.

Journalisme, copywriting, ghost writing, curation, réécriture, correction mais aussi transcription, nous vous offrons une large palette de services avec pour dénominateur commun : l’écrit. Une écriture adaptée à vos besoins, à vos cibles ; une écriture informative, créative et aspirationnelle ; une écriture ciselée, précise.

Pour cela, nous nous sommes entourés de professionnels qui tous ont plusieurs années d’expérience dans le journalisme, les médias, l’édition, la communication écrite et l’enseignement de la langue française. Car oui, chez Les Points sur les i, nous travaillons d’abord dans notre langue maternelle, le français. Par souci de qualité et d’honnêteté. Mais cela ne nous empêche pas, par la suite, de faire traduire nos écrits dans les langues souhaitées par nos clients.

Vous souhaitez en savoir plus ? Baladez-vous sur notre site ! Nous vous souhaitons une agréable visite.